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Marina BenamouThérapeute émotionnelle · Jérusalem

Quand un ado ne parle plus, ce n’est pas qu’il n’a rien à dire.

Thérapeute émotionnelle · Jérusalem

Je suis Marina, thérapeute émotionnelle à Jérusalem. J’accompagne les adolescents, les jeunes adultes et les adultes, en français ou en hébreu, et souvent un peu entre les deux.

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Réponse personnelle de Marina, en général sous 24 h. Sans engagement.

Marina Benamou, thérapeute émotionnelle à Jérusalem

en français, en hébreu, ou les deux.

Par où commencer ?

Ce que je fais concrètement

Pas de formule magique. Un cadre, et des objectifs.

  1. Un message WhatsApp

    Deux lignes suffisent. Vous pouvez même envoyer le message déjà écrit dans le bouton.

  2. Un court échange au téléphone [à confirmer]

    Pour comprendre la situation et voir si je suis la bonne personne pour vous.

  3. Un premier rendez-vous d’évaluation

    On prend le temps de comprendre ce qui se passe, ce qui a déjà été essayé, et ce qui pèse le plus en ce moment.

  4. Des objectifs, un plan, un suivi

    On fixe ensemble où on veut arriver. On vérifie régulièrement qu’on avance, et on ajuste quand il le faut.

Comment ça se passe, en détail

Entre deux langues

Je suis née à Marseille, j’y ai grandi et fait toute ma scolarité. Aujourd’hui, je vis et je travaille à Jérusalem. Ce passage, je l’ai fait moi aussi.

Dans beaucoup des familles que je reçois, les parents pensent en français et les enfants vivent en hébreu : à l’école, avec les copains, bientôt à l’armée. Et à la maison, on ne se comprend plus toujours. Pas seulement à cause des mots.

En séance, on parle la langue qui vient. Certains commencent une phrase en hébreu et la finissent en français, et c’est très bien comme ça. J’ai aussi travaillé dans une clinique francophone pour les familles olim de France. L’oulpan, le bagrout, le tsav rishon, le jour où l’enfant traduit pour ses parents à la kupat holim : je connais.

Marina Benamou prenant des notes dans un carnet

Marseille → Jérusalem

Les parents ne restent pas dans la salle d’attente.

oui, les deux parents.

Pour les moins de 18 ans, je rencontre régulièrement les deux parents. Pas pour tout vous répéter : ce que votre enfant me confie reste entre nous. Mais la recherche est claire : quand les parents sont dans le processus, la thérapie marche mieux.

Dans ces rencontres, on parle de ce qui se passe à la maison. Le matin où il n’arrive plus à sortir du lit pour aller à l’école. Le dîner où tout le monde se tait. La dispute qui revient chaque soir, à la même heure. Vous repartez avec une chose concrète à essayer dans la semaine.

Et il y a de la place pour votre fatigue aussi, et pour la culpabilité qui vient souvent avec.

Comment se passe la guidance parentale

Thérapeute émotionnelle à JérusalemMSW Université hébraïquePlus de 6 ans d’expérience cliniqueFrançais & hébreu

Météo intérieure

Choisissez ce qui s’en approche le plus. Rien n’est enregistré.

Aujourd’hui, c’est plutôt…

Quelques questions qui reviennent

Mon ado refuse d’y aller, on fait quoi ?

C’est très fréquent, et ce n’est pas une impasse. On peut commencer avec vous, les parents. Souvent, ce qui change à la maison finit par ouvrir la porte. Et parfois, l’ado accepte un premier rendez-vous « juste pour voir ».

Est-ce que vous parlez aux parents de ce que dit mon enfant ?

Non. Ce qu’il me confie reste entre nous, sauf s’il est en danger ou met quelqu’un d’autre en danger : la loi m’oblige alors à agir, et je lui explique ce cadre dès le premier rendez-vous. Avec vous, je partage la direction du travail et ce qui peut aider à la maison.

Hébreu ou français en séance ?

Les deux. On choisit au début, et on peut changer quand on veut. Il arrive souvent qu’un ado me parle en hébreu et que ses parents me parlent en français.

Combien de séances faut-il ?

Ça dépend de ce qu’on travaille. Après le premier rendez-vous, je vous propose un plan avec des objectifs, et on fait régulièrement le point ensemble sur où on en est.

Toutes les questions

Le premier pas

Un message suffit. Vous n’avez pas besoin de savoir exactement quoi dire : écrivez ce qui vous vient, ou envoyez le message déjà prêt.

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