Mon ado refuse d’y aller, on fait quoi ?
C’est très fréquent, et ce n’est pas une impasse. On peut commencer avec vous, les parents. Souvent, ce qui change à la maison finit par ouvrir la porte. Et parfois, l’ado accepte un premier rendez-vous « juste pour voir », surtout si on lui laisse une vraie place dans la décision.
Est-ce que vous parlez aux parents de ce que dit mon enfant ?
Non. Ce qu’il me confie reste entre nous, sauf s’il est en danger ou met quelqu’un d’autre en danger : la loi m’oblige alors à agir, et je lui explique ce cadre dès le début. Avec vous, je partage la direction du travail et ce qui peut aider à la maison.
Hébreu ou français en séance ?
Les deux. On choisit au début, et on peut changer quand on veut. Il arrive souvent qu’un ado me parle en hébreu et que ses parents me parlent en français.
Combien de séances faut-il ?
Ça dépend de ce qu’on travaille. Après le premier rendez-vous, je vous propose un plan avec des objectifs, et on fait régulièrement le point ensemble. Vous savez toujours où on en est.
Est-ce remboursé par la kupat holim ?
[Réponse à confirmer : privé uniquement, ou remboursement partiel via certaines kupot / assurances complémentaires.]
Combien coûte une séance ?
[Tarif, ou « je vous communique le tarif sur WhatsApp ».]
Est-ce que les séances peuvent se faire en ligne ?
[Réponse à confirmer.]
Comment se passe le premier rendez-vous ?
On prend le temps de comprendre ce qui se passe, depuis quand, ce qui a déjà été essayé et ce qui pèse le plus. À la fin, je vous dis comment je vois les choses et ce que je propose. Rien ne vous engage à continuer.
Pourquoi les deux parents ?
Parce que l’enfant vit avec vous deux, et que quand les parents sont dans le processus, la thérapie marche mieux. Pour les moins de 18 ans, les rencontres avec les parents font partie du traitement.
Êtes-vous psychologue ?
Non. Je suis travailleuse sociale diplômée (Master en travail social, Université hébraïque de Jérusalem) et thérapeute émotionnelle. En Israël, les travailleurs sociaux sont nombreux à exercer la thérapie, notamment dans les centres pour ados et familles.
Faut-il un diagnostic pour venir ?
Non. On peut venir parce que quelque chose ne va pas, sans savoir quoi. Et si une évaluation médicale ou psychiatrique semble utile, je vous le dirai et je vous orienterai.
Et en cas d’urgence ?
WhatsApp n’est pas un service d’urgence. En cas de danger ou de pensées suicidaires : ERAN au 1201 (24h/24), SAHAR pour une écoute en ligne, Magen David Adom au 101.

