Ça ressemble peut-être à ça
Le réveil sonne et tu n’arrives pas à te lever. Pas par flemme. Rien que l’idée de la journée pèse une tonne.
Tu tapes un message, tu l’effaces. Trois fois.
Tu ris avec les autres, et en rentrant tu t’enfermes dans ta chambre.
Ça monte d’un coup, tu cries, et après tu ne comprends pas toi-même ce qui s’est passé.
Si tu te reconnais, même un peu, ça vaut le coup d’en parler. Pas besoin que ce soit « grave ».
Comment ça se passe avec moi
- On se voit au cabinet, ou en ligne si c’est plus simple pour toi. Tu n’as rien à préparer.
- Au début, on cherche ensemble ce que toi, tu voudrais voir changer. Pas tes parents, pas l’école.
- On travaille sur du concret : ce qui se passe dans ta tête et dans ton corps quand ça déborde, et ce que tu peux faire à ce moment-là.
- Tu peux dire stop, changer de sujet, ou ne rien dire pendant un moment. Ça fait partie du truc.
Ce que tu me dis reste entre nous
vraiment.Tes parents ne sauront pas ce que tu me racontes. Je les vois de temps en temps, mais pour parler de comment ils peuvent t’aider, pas pour te « balancer ».
La seule exception : si ta vie ou celle de quelqu’un d’autre est en danger. Là, la loi m’oblige à agir. Et on en parle ensemble.
Tu peux m’écrire toi-même. Même juste pour poser une question.
Réponse personnelle de Marina, en général sous 24 h. Sans engagement.
Si c’est trop, là, maintenant
Pour les parents : une thérapeute spécialisée dans l’adolescence
Vous cherchez une thérapeute pour votre adolescent à Jérusalem, et vous voulez savoir à qui vous allez le confier. Voici des repères concrets.
- Formation : travailleuse sociale diplômée, master (MSW) de l’Université hébraïque de Jérusalem, inscrite au registre des travailleurs sociaux.
- Expérience auprès des ados : thérapeute à Merhav LaNoar, centre de thérapie pour adolescents et jeunes de 11 à 27 ans à Jérusalem, et accompagnement d’enfants, d’adultes et de familles depuis 2019.
- Un cadre clair : un échange téléphonique de 15 minutes, puis un premier rendez-vous avec les parents, séparément de votre enfant. Des objectifs fixés ensemble, un point régulier, des rencontres parents toutes les 3 à 4 séances.
- Francophone : si vous êtes olim de France, votre ado peut parler en hébreu et vous en français. Alyah et adolescence
Tu as plus de 18 ans ?
La page pour les 18-27 ans est par iciEn pratique
Thérapeute émotionnelle pour adolescents à Jérusalem
- Âges : 11 à 18 ans. Au-delà, voir la page jeunes adultes.
- Langues : hébreu, français, ou les deux dans la même séance.
- Où : Jérusalem, quartier Ramat Sharet. Séances en ligne possibles.
- Les parents : rencontrés régulièrement, sans rien répéter de ce que tu dis.
- Premier contact : un message WhatsApp, par toi ou par tes parents.
Et tes parents ?
Parfois c’est plus simple si ce sont eux qui écrivent. Tu peux leur envoyer la page qui les concerne, en français ou en hébreu. Ils verront que tu as cherché, et c’est déjà beaucoup.
Comment choisir une thérapeute pour adolescents à Jérusalem ?
Regardez sa formation, son expérience auprès des ados, la langue dans laquelle votre enfant pourra vraiment parler, et la place faite aux parents. Je suis travailleuse sociale diplômée (MSW, Université hébraïque), je travaille auprès d’adolescents depuis 2019, en français ou en hébreu. Un échange de 15 minutes au téléphone permet de voir si le courant passe, avant tout rendez-vous.
À partir de quel âge et pour quels motifs un adolescent peut-il consulter ?
De 11 à 18 ans. Les motifs fréquents : anxiété et crises d’angoisse, TOC, repli, tristesse, colères qui débordent, difficultés à l’école ou avec les autres, deuil, alyah et changement de pays. Pas besoin que ce soit « grave » pour demander de l’aide.
Mon ado parle hébreu et moi français : est-ce un problème ?
Non. Beaucoup d’adolescents me parlent en hébreu pendant que leurs parents me parlent en français. Chacun s’exprime dans la langue où il est le plus à l’aise.

