Ce que j’entends souvent
« Tout le monde a l’air de savoir ce qu’il veut faire. Moi, pas du tout. »
« Je tiens toute la semaine à la base. Le vendredi, je m’effondre. »
« J’ai quitté la maison et je ne me suis jamais sentie aussi seule. »
« Mes parents me demandent si ça va. Je réponds oui. »
Ce qu’on travaille ensemble
L’anxiété et les crises d’angoisse. Le moral qui ne remonte pas. Les relations qui font mal, ou qui manquent. Les questions d’identité. Un deuil. Une décision qui paralyse depuis des mois.
On part de ce qui se passe maintenant, dans votre vie, et on fixe des objectifs concrets. Dormir mieux. Reprendre les cours. Oser dire non. Arrêter de tout éviter. Puis on vérifie régulièrement qu’on avance.
des objectifs, pas des promesses.Tsav rishon, service, départ
Le passage à l’âge adulte en Israël a ses étapes à lui : le tsav rishon, les premiers mois de service, la décision de faire l’armée ou non, le retour à la vie civile, les études qui commencent tard ou pas du tout.
Pour celles et ceux qui ont grandi entre deux pays, une autre question s’ajoute souvent : « Je suis d’où, moi ? » On peut prendre le temps de la poser.
Et les parents ?
Après 18 ans, c’est vous qui décidez s’ils sont impliqués, et comment. On en parle ensemble au début, et ça peut évoluer en cours de route.
Un message suffit pour commencer, en français ou en hébreu.
Réponse personnelle de Marina, en général sous 24 h. Sans engagement.
Si c’est trop, là, maintenant
Vous avez entre 14 et 18 ans ? La page pour les ados est par ici

