Ce que j’entends souvent
« De l’extérieur, tout va bien. Je gère. Et je ne me souviens plus de la dernière fois où je me suis posée. »
« Quand je rentre le soir, je n’ai plus rien pour moi. »
« Depuis l’alyah, je me débrouille en hébreu, mais je ne me sens chez moi nulle part. »
« On me dit que je devrais être contente. Je ne sais plus ce que je ressens. »
Ce qui amène les femmes que je reçois
L’anxiété, les crises d’angoisse, la tête qui ne s’arrête jamais. L’épuisement et le sentiment de ne jamais en faire assez. Une période de tristesse qui s’installe. Un deuil, ou un événement dont on n’a jamais vraiment parlé. Une séparation, un départ, une nouvelle étape.
Et, très souvent, l’alyah : tout recommencer dans une autre langue, loin de sa famille et de ses repères, tout en continuant à porter ceux des autres.
Tout ce que j’accompagneComment je travaille
On commence par comprendre ce qui se passe, ce qui a déjà été essayé, et ce qui pèse le plus en ce moment. Puis on fixe ensemble des objectifs. On vérifie régulièrement qu’on avance, et on ajuste si besoin. Vous savez où on va.
pas de thérapie sans fin ni sans direction.J’utilise des approches reconnues, choisies selon ce qui vous amène : TCC, DBT, AEDP, thérapie des schémas, pleine conscience. Je les explique simplement ici
Dans votre langue
Il y a des émotions qu’on ne sait dire que dans sa langue maternelle. D’autres sortent plus facilement dans celle qu’on a apprise. En séance, on parle français, hébreu, ou on passe de l’un à l’autre. Je suis née à Marseille et j’ai fait moi-même le passage vers Israël : mon parcours.
Vous pouvez m’écrire en deux lignes. On voit ensemble si je suis la bonne personne.
Réponse personnelle de Marina, en général sous 24 h. Sans engagement.
En pratique
Thérapeute émotionnelle pour femmes à Jérusalem
- Qui : Marina Benamou, travailleuse sociale diplômée (MSW, Université hébraïque de Jérusalem).
- Langues : français, hébreu, ou les deux.
- Où : Jérusalem, quartier Ramat Sharet. Séances en ligne possibles.
- Approches : TCC, DBT, AEDP, thérapie des schémas, pleine conscience.
- Premier contact : un message WhatsApp, réponse personnelle.
Vous êtes plutôt parent d’un ado ?
La page guidance parentale · Thérapeute pour adolescents à Jérusalem
En cas d’urgence
Je ne sais pas si mon cas est « assez sérieux » pour consulter.
Pas besoin d’être au bord du gouffre. Beaucoup de femmes viennent parce que quelque chose s’use depuis longtemps, sans savoir comment le nommer. Un premier échange de 15 minutes au téléphone permet de voir ensemble si un suivi a du sens.
Peut-on consulter en français à Jérusalem ?
Oui. Le français est ma langue maternelle et l’hébreu ma langue de tous les jours. En séance, vous choisissez : français, hébreu, ou l’un puis l’autre, selon ce qui vous permet de dire les choses le plus justement.
Les séances peuvent-elles se faire en ligne ?
Oui, au cabinet à Jérusalem (quartier Ramat Sharet) ou en ligne, selon ce qui s’intègre le mieux dans votre semaine.

