À quoi ça ressemble au quotidien
Au déjeuner, il mange seul, écouteurs sur les oreilles.
Elle a été retirée du groupe WhatsApp de la classe, et personne ne lui a dit pourquoi.
Il répète dans sa tête ce qu’il va dire, et au moment de parler, rien ne sort.
Vous, adulte, vous déclinez les invitations, puis vous vous sentez seul le week-end.
Après une alyah, c’est encore plus fréquent : les codes ne sont pas les mêmes, et la langue ajoute une barrière.
Quand s’inquiéter
Des signaux à prendre au sérieux
- Plus aucun ami, ni à l’école ni en ligne.
- Des moqueries ou une exclusion qui durent (harcèlement).
- Un refus d’aller à l’école lié aux autres élèves.
- Une peur du regard des autres qui empêche de parler, de manger en public, de participer.
Si vous soupçonnez du harcèlement, prévenez aussi l’école : ce n’est pas à votre enfant de le gérer seul.
Comment je travaille dessus
Avec la TCC, on travaille sur la peur du jugement, et on s’entraîne en séance : entrer dans une conversation, dire non, réagir à une remarque. Pour les ados, on décode ensemble les codes sociaux israéliens quand ils sont nouveaux.
On regarde aussi ce que la personne pense d’elle-même, parce que c’est souvent là que ça se joue.
on répète ensemble, avant de le faire pour de vrai.Ce que les parents peuvent faire dès ce soir
- Demander comment s’est passé le déjeuner ou la récré, pas seulement les cours.
- Créer des occasions faciles : inviter un seul copain, une activité où l’on fait quelque chose ensemble plutôt que de parler.
- Prendre au sérieux ce qu’il raconte, même si ça paraît petit.
Vous pouvez m’écrire pour vous ou pour votre enfant.
Réponse personnelle de Marina, en général sous 24 h. Sans engagement.

