À quoi ça ressemble au quotidien
Une porte claque et il sursaute, le cœur à cent à l’heure.
Elle ne dort plus seule depuis ce soir-là.
Il évite la rue, le bruit, les images, tout ce qui ressemble de près ou de loin à ce qui s’est passé.
Vous, adulte, vous êtes « passé à autre chose », mais une odeur suffit pour que tout revienne.
Quand s’inquiéter
Des signaux à prendre au sérieux
- Des cauchemars ou des souvenirs qui s’imposent, plusieurs semaines après l’événement.
- Un état d’alerte permanent : irritabilité, sursauts, difficulté à se concentrer.
- Un évitement qui réduit la vie : lieux, personnes, conversations.
- Chez l’enfant : des jeux qui rejouent l’événement, une régression (pipi au lit, peur de se séparer).
Comment je travaille dessus
D’abord, la sécurité : on ne plonge pas dans le souvenir avant d’avoir des appuis solides. On apprend à repérer quand le corps s’emballe, et à le ramener au présent, avec la pleine conscience et des exercices d’ancrage.
Ensuite, selon la personne, je m’appuie sur la TCC et sur l’AEDP, une approche qui travaille avec les émotions en profondeur, dans une relation où on ne reste pas seul avec ce qui a été vécu.
à votre rythme. jamais plus vite.Ce que les parents peuvent faire dès ce soir
- Garder des repères simples et prévisibles : les repas, le coucher, les rituels du soir.
- Accepter les questions, même répétées, et y répondre avec des mots simples et vrais.
- Ne pas forcer le récit. Dire : « Si tu veux en parler, je suis là. Et si tu ne veux pas, c’est ok aussi. »
Écrivez-moi quand vous voulez. Pas besoin d’entrer dans les détails.
Réponse personnelle de Marina, en général sous 24 h. Sans engagement.

